Caracas,
15
Octobre
2012
|
00:00
Africa/Algiers

Confiance des entreprises : Le net déclin en Chine et au Brésil, indicateur d'une volatilité persistante des activités au niveau mondial

La confiance des entreprises a significativement chuté ces six derniers mois dans plusieurs des principales économies en développement. La Chine et le Brésil – deux piliers des économies BRIC, qui ont généré tant de croissance ces dix dernières années – sont les deux pays qui affichent les baisses les plus importantes. Si les niveaux de confiance des entreprises dans les économies en croissance rapide restent bien supérieurs à ceux des économies développées, ce déclin devrait cependant servir de signal d'alarme et indiquer aux entreprises du monde entier de faire preuve de souplesse et de s'attendre à une autre période de volatilité avant un redressement global.

Autre enseignement du BCI : la confiance des entreprises continue de stagner dans la plupart des économies développées, avec des niveaux de soutien très variés envers les programmes de relance des gouvernements. Par exemple, moins d'un tiers des cadres supérieurs britanniques se disent satisfaits des tentatives de relance de l'économie de George Osborne. Parmi les principales économies mondiales, seuls l'Australie, l'Afrique du Sud et le Japon ont obtenu des indices de satisfaction inférieurs. En revanche, les gouvernements des Pays-Bas et de la France (où le nouveau Président François Hollande vient de présenter son premier budget) ont tous les deux obtenu des indices supérieurs à 90 %.

La confiance des petites entreprises stagne en particulier dans les économies développées et en développement. Compte tenu de l'important rôle joué par les PME en tant que moteurs de croissance et pourvoyeurs d'emplois, ce résultat est particulièrement inquiétant. L'accès à un crédit abordable et la gestion de la trésorerie figurent parmi les principales préoccupations citées, soulignant la nécessité de mettre à la disposition de ces acteurs des services professionnels flexibles pay-as-you-go qui leur permettent de préserver leur flexibilité et leur agilité.

Principales conclusions et statistiques

· Les niveaux de confiance globaux ont peu évolué en six mois, baissant de 2 points depuis avril 2012 pour s'établir à 111.

· Dans les économies en croissance rapide comme la Chine et le Brésil, la confiance a très fortement chuté (de 20 et 15 points respectivement), tandis qu'elle est demeurée stable dans la plupart des économies développées.

· Le chiffre d'affaires et les bénéfices ont légèrement progressé, de 1 % et 3 % respectivement.

· Les petites entreprises et les start-ups signalent des problèmes dans les domaines suivants :

· trésorerie (49 %)

· recherche de clients (44 %)

· coût du marketing et de la promotion (31 %)

· Les personnes interrogées ont également identifié les principales mesures qu'elles souhaiteraient voir mises en place par leurs gouvernements en vue d'aider les petites entreprises et les start-ups. A savoir :

· exonérations fiscales (71 %)

· prêts à faible taux d'intérêt (60 %)

· et meilleurs services d'information (31 %)

« Il est clair que la confiance des entreprises stagne, avec des reculs nets dans plusieurs économies en croissance rapide, depuis notre dernier rapport BCI en avril, » a déclaré le porte-parole de Regus Joanne Bushell. « Cela semble suggérer que le ralentissement des échanges en Europe et dans les économies occidentales, associé à divers facteurs nationaux, a de lourdes conséquences. La seule bonne nouvelle est que, au niveau global, la proportion d'entreprises annonçant une croissance de leur chiffre d'affaires est stable tandis que les bénéfices ont légèrement augmenté. »

Joanne Bushell ajoute : « Nous avons été particulièrement frappés par l'absence d'amélioration chez les entrepreneurs et les petites entreprises. L'accès à des services professionnels abordables et flexibles fait partie des obstacles cités par les professionnels interrogés dans l'amélioration de leur trésorerie (notamment pour les frais généraux comme les espaces de travail, l'assistance administrative et le secteur commercial/marketing). 45 % des personnes interrogées ont par exemple répondu que le manque de souplesse des baux immobiliers était l'un des principaux problèmes rencontrés pendant les périodes de récession économique. Des services souples permettent aux entreprises d'être plus agiles et de libérer des liquidités pour investir sans avoir à recourir au crédit lorsque celui-ci est si difficile à obtenir. »

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« Il est clair que la confiance des entreprises stagne, avec des reculs nets dans plusieurs économies en croissance rapide, depuis notre dernier rapport BCI en avril, » a déclaré le porte-parole de Regus Joanne Bushell. « Cela semble suggérer que le ralentissement des échanges en Europe et dans les économies occidentales, associé à divers facteurs nationaux, a de lourdes conséquences. La seule bonne nouvelle est que, au niveau global, la proportion d'entreprises annonçant une croissance de leur chiffre d'affaires est stable tandis que les bénéfices ont légèrement augmenté. »

Joanne Bushell ajoute : « Nous avons été particulièrement frappés par l'absence d'amélioration chez les entrepreneurs et les petites entreprises. L'accès à des services professionnels abordables et flexibles fait partie des obstacles cités par les professionnels interrogés dans l'amélioration de leur trésorerie (notamment pour les frais généraux comme les espaces de travail, l'assistance administrative et le secteur commercial/marketing). 45 % des personnes interrogées ont par exemple répondu que le manque de souplesse des baux immobiliers était l'un des principaux problèmes rencontrés pendant les périodes de récession économique. Des services souples permettent aux entreprises d'être plus agiles et de libérer des liquidités pour investir sans avoir à recourir au crédit lorsque celui-ci est si difficile à obtenir. »